Perception des « affaires » et impact anticipé sur le vote des Français Sondage Harris Interactive pour VSD

Perception des « affaires » et impact anticipé sur le vote des Français

Sondage Harris Interactive pour VSD

Enquête réalisée en ligne du 30 septembre au 3 octobre 2011. Échantillon de 1633 individus issus de l’access panel Harris Interactive, représentatifs de la population française âgée de 18 ans et plus. Méthode des quotas et redressement appliquée aux variables suivantes : sexe, âge, catégorie socioprofessionnelle et région de l’interviewé(e).

Paris, le 6 octobre 2011 – A la demande de VSD, Harris Interactive a interrogé un échantillon représentatif de Français afin de connaître leurs perceptions des « affaires » qui touchent le monde politique, à Gauche (affaire DSK, affaire Guérini…) comme à Droite (affaire Woerth-Bettencourt, affaire Karachi et ses ramifications…), ainsi que leurs répercussions anticipées sur l’élection présidentielle de 2012. Au-delà de la diversité des affaires ayant récemment émaillé l’actualité (des affaires de mœurs aux affaires de corruption, en passant par des soupçons de financements illégaux), il s’agissait de comprendre comment ce climat des « affaires » influe sur la perception du monde politique en général. Il s’agissait également de mettre à jour les anticipations de perspectives de vote pour la future élection présidentielle.

 

Que retenir de cette enquête ?

  • Une large majorité de Français pense que les « affaires » reflètent ce qui se passe dans l’ensemble du monde politique (82%) et ne sont pas des affaires isolées (15%), et estime par conséquent qu’elles sont susceptibles de toucher toutes les formations politiques (74%) et non certaines plus que d’autres (22%).
  • Un inscrit sur les listes électorales sur cinq (19%) déclare aujourd’hui que ces « affaires » pourraient l’inciter à ne pas se déplacer aux urnes lors de la prochaine élection présidentielle alors qu’il affirme avoir eu l’intention initiale de le faire, et plus d’un sur deux indique par ailleurs que ces « affaires » pourront peser sur son choix au moment de voter. Ainsi, que ce soit à travers la remise en cause de la participation ou le choix du candidat, ces « affaires » sont donc susceptibles, selon les dires des Français, d’influer de manière assez importante sur la future échéance électorale.

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  • Placés en position d’experts, les Français estiment que ces « affaires » sont susceptibles avant tout de profiter électoralement au Front National. Près d’un Français sur deux (48%) analyse en effet que c’est le parti de Marine Le Pen qui va le plus tirer parti du climat instauré par la multiplication de ces « révélations », devant le Parti Socialiste (20%), les Verts-Europe Ecologie (10%) et le MoDem (9%). Seuls 7% pensent que cela profitera plutôt à l’UMP.

 

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