Les zOOms de l’Observatoire Cetelem | Un animal dans son foyer, une condition du bien-être humain ?

ENQUÊTE HARRIS INTERACTIVE POUR LES ZOOMS DE L'OBSERVATOIRE CETELEM

L’enquête a été réalisée en ligne les 29 et 30 septembre 2021, auprès d’un échantillon de 1 065 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. Méthode des quotas et redressement appliqués aux variables suivantes : sexe, âge, catégorie socioprofessionnelle et région de l’interviewé(e).

 

Paris, le 22 octobre,

 

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Points clés : que retenir de cette enquête ?

  • Qu’ils aient eux-mêmes des animaux de compagnie ou non, les Français s’accordent de manière quasi-unanime (93%) à considérer ces derniers comme faisant partie intégrante de la famille de leur propriétaire, et 97% estiment qu’il est naturel de ressentir de la douleur à la disparition d’un animal domestique. Les évolutions de la société se reflètent largement dans la perception que les Français ont de la place des animaux au sein des foyers. De plus en plus partie à part entière de la famille (65% plus que par le passé) – pour certains jusqu’à prendre la place des enfants (44% plus que par le passé) – on s’inquiète aujourd’hui davantage de leur bien-être et de la vie qu’on pourra leur offrir, et ce, dès le moment de l’adoption.

 

  • Si ce point lié à l’attention donnée aux animaux ne fait pas débat dans les esprits des Français, en revanche les avis divergent quant à l’ampleur des contraintes et difficultés quotidiennes que peut apporter un animal de compagnie. En effet, pour 83% des propriétaires d’animaux, il est facile de s’occuper d’un animal au quotidien, tandis que seuls 57% sont de cet avis parmi ceux qui n’ont pas d’animal, signe d’une divergence d’appréciation forte entre ceux qui ont choisi de vivre avec un animal et les autres. Malgré leur affection, pas moins de 46% des propriétaires d’animaux reconnaissent tout de même qu’avoir un animal peut constituer un frein à la liberté au quotidien –et jusqu’à 73% chez les non propriétaires. Du point de vue financier, 70% des propriétaires estiment qu’avoir un animal coûte cher – 89% chez les non propriétaires. D’ailleurs, la plupart des Français (73%), qu’ils aient des animaux ou non, estiment qu’on dépense plus aujourd’hui pour son animal que par le passé.

 

  • Les animaux de compagnie, davantage un plaisir ou une contrainte ? Là encore, les avis divergent nettement selon que l’on en possède un ou non. 84% des propriétaires jugent qu’un animal est avant tout synonyme de plaisir (on joue avec, etc.), tandis qu’ils ne sont que 56% chez les non propriétaires, plus susceptibles de trouver que les animaux domestiques sont avant tout synonymes d’obligations et de contraintes : il faut s’en occuper, le nourrir, le soigner, etc. Plus précisément, les Français distinguent en réalité deux types d’animaux domestiques : d’une part, les chats et les chiens sont plus souvent (environ 75%) perçus comme des sources de moments joyeux que comme des synonymes de contraintes. D’autre part, les autres animaux, tels les oiseaux, rongeurs, poissons et reptiles, apparaissent plus systématiquement comme des contraintes. Sans surprise, les propriétaires d’animaux considèrent leur propre animal quel qu’il soit (chat, chien ou autre) comme une source de plaisir bien plus souvent que les autres personnes.

 

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