Les propriétaires européens et américains s’attendent à voir la valeur de leur résidence principale augmenter

Les propriétaires européens et américains s’attendent à voir la valeur de leur résidence principale augmenterLe dernier sondage FT/Harris Poll montre que la crise immobilière n’est pas limitée aux Etats-Unis

L’impact de la crise immobilière ne concerne pas qu’un seul pays et partout dans le monde les avis sont mitigés quant au rôle du gouvernement face à ce problème. Néanmoins, tout espoir n’est pas perdu !

Voici quelques un des résultats du dernier sondage Harris Interactive/Financial Times :

  • Au cours des 12 prochains mois, presque 2/3 des Allemands (65%) et la majorité des Français (60%), Italiens (55%), Américains (54%) et Espagnols (51%) qui sont propriétaires de leur résidence principale pensent que le prix de leur résidence principale se maintiendra à son niveau actuel. Toutefois, les propriétaires Britanniques sont plus divisés sur la question puisque 43% pensent que le prix se maintiendra à son niveau actuel, et que pratiquement autant (42%) pensent qu’il va diminuer.
  • La majorité des adultes qui louent leur résidence principale en France (61%), Grande-Bretagne (56%) et Espagne (54%) pense que leur loyer va augmenter. La majorité des locataires en Allemagne (70%), aux Etats-Unis (62%) et en Italie (52%) pense que le montant du loyer se maintiendra à son niveau actuel.
  • Parmi ceux qui louent ou ont un emprunt, la majorité en France (67%), Allemagne (62%), Etats-Unis (61%), Grande-Bretagne (55%) et Italie (55%) dit ne pas être du tout concerné par le fait de pouvoir perdre leur résidence principale parce qu’ils ne seraient plus en mesure de payer les remboursements d’emprunt ou les loyers. En Espagne, peut-être à cause du grand nombre d’emprunts à taux variable, la réponse est un peu différente puisqu’un peu moins de deux adultes sur cinq ayant un loyer ou un emprunt ne sont pas du tout concernés, un tiers est relativement concernés et un adulte sur 10 est extrêmement concerné.
  • Les avis sont partagés en ce qui concerne le niveau d’intervention du gouvernement au soutien du marché immobilier. 72% des Italiens ainsi que plus de la moitié des adultes espagnols (59%) et français (58%) pensent que le gouvernement devrait intervenir de façon importante.
    Plus de la moitié des adultes américains (58%) et britanniques (51%), ainsi que presque la moitié des Allemands (49%) pensent que le gouvernement devrait légèrement intervenir.

Il ressort également de cet étude qu’il y a différentes façons de considérer son bien immobilier : soit en le voyant comme une résidence à vivre ou comme un investissement.

  • Une forte majorité dans chacun des 6 pays (de 73% en Italie à 90% en Grande-Bretagne) dit voir l’immobilier comme un endroit pour vivre et non comme un investissement. L’Italie (27%), les Etats-Unis (25%) et la France (23%) sont les trois pays où il y a le plus de répondants qui voient l’immobilier comme un investissement.
  • La majorité des adultes en Grande-Bretagne (76%), Espagne (69%), Allemagne (67%), Etats-Unis (64%) et France (55%) et un peu moins de la moitié en Italie (49%) disent ne pas du tout envisager d’investir dans l’immobilier dans leur pays ou à l’étranger.
  • Parmi ceux qui envisage d’investir dans l’immobilier et qui ne sont pas encore retraités, les avis sont mitigés à savoir si cet investissement ferait ou non parti de leur plan de retraite. Une majorité de ces adultes en France (55%), un peu moins de la moitié en Grande-Bretagne (49%) et en Italie (48%) et une bonne partie aus Etats-Unis (44%) disent que ça ne fait pas partie de leur plan de financement de retraite. Une majorité des adultes en Allemagne (56%) et en Espagne (55%) dit que ça en fait partie.

 

Methodologie
Ce sondage FT/Harris Poll a été réalisé en ligne par Harris Interactive du 2 au 14 juillet 2008, auprès d’un échantillon de 6 220 adultes (âgés de 16 à 64 ans) en France (1 073), Allemagne (992), Grande-Bretagne (1 075), Espagne (1 014) et Etats-Unis (1 053), d’adultes (âgés de 18 à 64 ans) en Italie (1 013). Les données pour les facteurs tels que l’âge, le sexe, le niveau d’éducation, la région et l’usage d’Internet ont été redressées si nécessaire, afin de les faire correspondre avec les proportions actuelles dans la population. Une procédure de redressement basée sur un « score de propension » a été appliquée pour ajuster la propension des répondants à être connectés à Internet.

Merci de noter que toute diffusion de ces résultats doit être accompagnée d’éléments techniques tels que : la méthode d’enquête, les dates de réalisation, le nom de l’institut, la taille de l’échantillon.

 

En savoir plus :

Le document complet du sondage réalisé pour le Financial Times, en PDF (en anglais)

Le communiqué de presse (en anglais)

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