Les femmes et l’infidélité : quelle réalité en Ile-de-France ?

Etude Harris Interactive pour La Parisienne

A la demande de La Parisienne, Harris Interactive a réalisé une étude auprès des femmes vivant en Ile-de-France sur le sujet de l’infidélité : spontanément que leur évoque ce sujet ? Elles-mêmes ont-elles déjà été infidèles ou pourraient-elles le devenir ? Quelles sont les profils les plus concernés et quelles raisons ces femmes invoquent-elles ?

Que retenir de cette enquête ?

  • En spontané, l’infidélité est associée par les femmes à des concepts très négatifs comme la trahison, le mensonge et la tromperie, pourtant 27% des femmes en Ile-de-France et jusqu’à 32% des parisiennes indiquent avoir déjà été infidèles et 18% que cela pourrait leur arriver un jour, quand 54% rejettent fermement cette possibilité.
  • Dans le détail, on constate que l’infidélité croît structurellement avec l’âge (34% des femmes âgées de 65 ans et plus avouent avoir été infidèles contre 22% des moins de 35 ans) et que les femmes en couple depuis moins de 5 ans (35%), en union libre (37%) et surtout divorcées ou séparées (47%) apparaissent nettement plus concernées que les femmes mariées (16%).
  • L’infidélité apparait plutôt comme résultant d’une opportunité que d’une défiance ou d’un rejet de son conjoint, 38% des femmes ayant déjà été infidèles expliquent en effet que l’occasion s’est simplement présentée, jusqu’à 55% chez les femmes en couple depuis plus de 20 ans, quand les arguments d’insatisfaction sexuelle (11%) de lassitude (11%) – un argument mis davantage en avant par les femmes en couple (14%), et celles issues des catégories aisées (19%)- ou de vengeance (10%) sont nettement moins évoqués.
  • Au global, l’attirance physique (49%), l’humour (28%) et l’intelligence (18%) sont les principales raisons qui ont poussé ou pourraient pousser les femmes à l’infidélité, le fait d’être sexy, la virilité, la jeunesse ou l’aisance financière étant beaucoup moins cités (entre 1 et 4%). A noter que la hiérarchie des raisons mentionnées est identique auprès des femmes ayant déjà été infidèles et de celles qui pourraient éventuellement l’être.

En savoir plus :

Share