L’attitude des Français à l’égard de nouveaux équipements en matière de sécurité routière Sondage Harris Interactive pour Volvo

L’attitude des Français à l’égard de nouveaux équipements en matière de sécurité routière

Sondage Harris Interactive pour Volvo

Enquête réalisée en ligne les 5 et 6 octobre 2011. Echantillon de 1000 individus représentatifs de la population française âgée de 18 ans et plus, à partir de l’access panel Harris Interactive. Méthode des quotas et redressement appliquée aux variables suivantes : sexe, âge, catégorie socioprofessionnelle et région de l’interviewé(e).

Paris, le 28 octobre 2011 – A la demande de Volvo, Harris Interactive a interrogé les Français afin de connaitre leur attitude à l’égard de nouveaux équipements visant à améliorer la sécurité routière. Voici les principaux enseignements de cette étude.

 

  • Les Français se déclarent globalement favorables à l’installation en série, sur toutes les voitures commercialisées en France, de dispositifs visant à améliorer la sécurité routière. Ce qui est de l’ordre de l’accompagnement à la conduite est dans l’ensemble plus apprécié que ce qui va engendrer une contrainte (une limitation de la liberté ou possibilité de découverte, a posteriori, d’une infraction). Ainsi, les détecteurs constituent les équipements recueillant le plus d’opinions favorables : de somnolence au volant (96%) et d’angles morts (95%). L’hypothèse d’une généralisation de dispositifs visant à faire respecter les distances de sécurité et les vitesses autorisées est également plutôt bien accueillie. En revanche les dispositifs consistant à inciter le conducteur à faire une pause toutes les deux heures ou à enregistrer toutes les données relatives à la conduite (vitesse, durée, etc.) ne recueillent pas une majorité d’opinions favorables (respectivement 46% et 32%). Globalement, les hommes, les plus jeunes, les catégories supérieures ainsi que les personnes conduisant tous les jours ou presque apparaissent comme moins favorables à cette installation en série de ce type de dispositifs. A l’inverse, les personnes plus âgées, de 50 ans et plus, et a fortiori de 65 ans et plus, y sont davantage favorables.
  • L’attitude des Français face à des dispositifs pouvant empêcher le démarrage de la voiture pour des raisons de sécurité est plus nuancée. En effet, ils sont largement favorables à la mise en place d’un dispositif d’éthylotest intégré permettant de bloquer le démarrage du véhicule lorsque le taux d’alcoolémie du conducteur est trop élevé (91%, dont 63% tout à fait favorables) et également à un dispositif immobilisant le véhicule lorsqu’un des passagers n’est pas attaché (68%, dont 29% tout à fait favorables). En revanche, les systèmes bloquant le démarrage en fonction de l’état du véhicule suscitent une adhésion moins large : si une majorité reste favorable à des dispositifs bloquant le véhicule en cas de plaquettes de frein usées ou de pneus sous glonflés, seuls 38% sont favorables à une immobilisation en raison d’un phare ou d’un clignotant défaillant (38%). Ici aussi, les hommes, les plus jeunes, les catégories supérieures et les conducteurs prenant le volant presque tous les jours sont moins favorables à l’installation de ce type de dispositifs.
  • Globalement, les Français voient donc plutôt positivement la généralisation de dispositifs visant à améliorer la sécurité routière. Ils sont en effet 71% à estimer que cela serait une bonne chose de les installer dans les véhicules car cela permettrait d’améliorer la sécurité sur les routes. Moins d’un Français sur trois (28%) estime au contraire que l’installation de ces équipements serait une mauvaise chose et qu’il revient davantage au conducteur d’adopter une conduite responsable et de prendre les bonnes décisions. Les personnes âgées et les femmes ont tendance à davantage soutenir la première opinion.
  • S’ils estiment que l’installation en série de ces équipements dans les voitures serait une bonne chose, les Français (et notamment les femmes et les jeunes), ne sont, aujourd’hui, pas prêts à payer plus pour disposer de tels équipements dans leur voiture (70%). En revanche, les hommes et les personnes âgées de 65 ans et plus sont plus représentés parmi les 22% de Français prêts à payer davantage pour ces équipements.

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